Lire la Bretagne – Salon des écrivains bretons

Lire la Bretagne 2019 :

Un salon du livre et un concours de nouvelles !

Le Salon des écrivains bretons à Paris, appelé aussi Salon « Lire la Bretagne », est un rendez-vous annuel qui a lieu généralement en février à la salle des fêtes de la Mairie du XIVème arrondissement. Il réunit une quarantaine d’écrivains venus présenter leurs ouvrages et est l’occasion d’assister à des conférences, des expositions, des dédicaces. De grands écrivains font régulièrement le déplacement. Le salon est aussi l’occasion d’un concours de nouvelles. 2019 sera la sixième édition du salon Lire la Bretagne.


Programme : http://www.missionbretonne.bzh/wp-content/uploads/2019/02/Programme-salon-lirelabretagne2019.jpg

Expositions

  • Géo-Fourrier exposition proposée par André SOUBIGOU
  • Les Algues à Roscoff exposition proposée par Myriam VALERO

Spectacle pour enfants :

LE TOUR DU MONDE EN 80 NOTES

Un tour du monde en musique avec plein d’instruments (luth, sitar, mandoline, bouzouki, harmonica, cuillères, erhu, didjeridoo, balalaika, quelques percussions) et des costumes. Spectacle interactif de 3 à 10 ans et pour les adultes qui, pour la plupart, n’ont jamais vu certains instruments.

Durée : 60 minutes. À partir de 3 ans.

Charles DUBREZ : Balalaïka, violon, bodhran, bouzouki irlandais, bouzouki grec, luth, guitare classique, erhu, mandoline, dedjeridoo, cuillères, sithar,

Christophe THOMAS : Guitare acoustique, chant, bouzouki irlandais, tam-tam, harmonica, bâton de pluie, tambourin, flute, kazou, œufs…

Les conférences :

Les grenadiers des Etats-généraux

Le rôle joué par les Bretons pendant la Révolution française est indéniable, mais il ne s’agit peut-être pas de celui auquel on pense en général.

Qui étaient ces « grenadiers des Etats-généraux »  ? Qu’est-ce qui a motivé leur participation aux prémices du grand bouleversement et comment s’est elle traduite ?

Finalement, qu’ont retiré la Bretagne et la France de leur action ?

Grenadourion ar Stadoù-meur

E-pad dispac’h Bro-C’Hall o deus bet ar Vretoned ur roll pouezhus, anat eo.

Met marteze n’eo ket an hini a vez soñjet an aliesañ ennañ.

Piv e oant ? Perak ha penaos o deus kemeret perzh e deroù kentañ ar reveulzi vras ?

Hag ivez, petra o deus degaset da Vreizh ha da Vro-C’hall ?

Géo-Fourrier   

Georges Nicolas Fourrier, alias Géo-Fourrier nait à Lyon en 1898. Au cours d’une longue maladie (1914-1917) il découvre l’art à travers celui du Japon. Quatre  ans plus tard, il intègre l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs à Paris. Il y côtoie Mathurin Méheut, Pierre Loti et Anatole Le Braz. Après plusieurs séjours en Afrique, au début des années 1920, il pose ses bagages à Quimper pour travailler dans la faïencerie Henriot. Le sud de la Bretagne sera l’une de ses inspirations favorites. A travers peintures et sculptures, sa réputation se forge, mais c’est surtout grâce à ses illustrations qu’il connaît la reconnaissance : simples, d’une modernité et d’une fraîcheur étonnantes, leur composition et l’utilisation des couleurs en font des modèles du genre. Si la Bretagne et le Finistère restent sa plus grande inspiration , il publie aussi des séries consacrées à la Normandie, les Flandres et l’Artois, les Pyrénées, la Provence, l’Alsace, le Limousin, l’Auvergne, les Alpes et la Savoie. 

La Vallée des Saints, à l’écoute des Géants.

La Bretagne a sa propre mythologie. Ses propres récits légendaires, ses propres héros qui transcendent les limites du réel et exercent leurs influences multiples sur les hommes, les animaux et la nature. Les saints bretons, par centaines, sont de ceux-là et – à l’inverse des Jason, Achille, Sinbad ou Ulysse – sont des personnages historiques. Ces intrépides moines missionnaires ont même transfiguré l’Armorique des Ve et VIe siècles, laissant des empreintes très profondes sur les paysages et les mentalités. Cet ouvrage célèbre la première décennie d’un projet fou qui les fait revivre en colosses de granit grâce à des sculpteurs valeureux et un mécénat original. Un site mémoriel à grand succès est né, à l’esthétique imposante, pourvoyeur d’emplois et de rêves, et qui ravive un cœur de Bretagne trop déshérité. Ces pages illustrées mêlent narration historique et récit d’aventures humaines, du Haut Moyen Age à demain,

et relient acteurs et visiteurs, chrétiens ou non, à une ascendance spirituelle locale et à portée universelle. En homme d’écriture, d’images et de transmission, Patrick Delance valorise les singularités humaines et naturelles. En auteur photographe et vidéaste, aux champs d’action multiples, du tourisme à l’industrie, de l’humanitaire à l’environnement, du patrimoine aux cultures du monde, il est un passeur d’émotion, exigeant et optimiste ; il met en lumière les savoir-faire, les initiatives méritantes et œuvre avec passion à la distinction des identités en ces temps d’uniformisation galopante. Homme de terrain et collaborateur d’entreprises, il a pour l’âme frondeuse et conquérante de sa Bretagne natale une curiosité active dénuée de modération ! A l’intérieur de l’ouvrage, découvrez une application pour suivre en direct l’évolution de la Vallée des Saints ainsi qu’une affiche La Traversée des Géants de Gildas Flahault et les portraits des principaux mécènes.

Les Graviers de l’île aux Chiens

Un armateur du début de l’autre siècle expliquait : « les graviers, c’est comme les champignons après la pluie : on n’a qu’à se baisser pour en cueillir… »

Cette histoire méconnue de la fin du XIXe siècle a été volontairement oubliée. La raison en est simple, de nombreux enfants étaient emmenés par leurs pères « aux graviers » afin qu’ils connaissent la mer en espérant qu’ils deviennent mousses par la suite.

Qui étaient ces enfants ? Ils avaient entre 12 et 20 ans. Originaires du nord de la Bretagne et parfois de Normandie, ils traversaient la mer, le voyage durait presque un mois, sur un bateau exigu pouvant contenir 80 à 100 graviers. Leur destination était les plages de Saint-Pierre et Miquelon, une île du nom de l’île aux Chiens où on allait pendant plusieurs mois retourner les morues sur les « graves » afin qu’elles sèchent au vent et au soleil.

En liaison avec le roman « Le Bosco de Kerpalud » la conférence nous fera redécouvrir le dur métier du gravier, son environnement et la difficulté de la vie, là-bas, aux Chiens…

Durant toute la journée possibilité de petite restauration : crêpes et buvette.

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